Salon de la photo 2013

Salon de la photo 2013
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Que dire de ce salon de la photo 2013?

Introduction

De l’article sur le salon de la photo en veux tu en voilà. Mais celui ci ne sera pas un florilège de bons sentiments ou compliment. De la mauvaise foi dans mes propos ? Si ça vous chante.

Je suis le trublion des amateurs photographe mais c’est pour la bonne cause qu’on se rassure. C’est en étant critique que l’on connaît mieux. Pousser la critique comme le font les humoriste permet de mieux s’y retrouver. Je parlerai donc des points négatifs mais j’irai aussi encourager. Tous les liens constructeur seront en bas de page pour les impatients. Tout de suite la suite.

Le salon

Comme à son habitude le temps était pourri, donc idéal pour aller squatter dans un salon sauf que c’est celui de la photo. Donc encore une fois la lumière manque. J’en ai même croisé qui sont resté plus longtemps dans le salon parce qu’il n’avaient pas envie de sortir sous la flotte.

A l’intérieur, une disposition classique. Les gros au milieu et les petits autour. Cela ne change guère depuis le temps. Le type qui fait placier doit toujours être aussi crétin. Agglutiner les gros stands dans le centre fait que l’on aura des masses de monde dans le milieu et que donc l’accumulation rend quasi impraticable ces allées du centre. Comme c’est la coutume pour les 2 titans (Nikon / Canon) de faire des sessions de présentation qui durent entre un quart d’heure et une demi-heure, l’effet n’en est que plus accentué. Ajoutons à cela que plusieurs outsiders s’en mêle (Sigma, Tamron, Ricoh, Pansonic, Samsung, Olympus) et on a une grosse cohue pour pas un rond. Certes dans un salon c’est toujours un peu le bordel, mais bon il ne faut pas être devin pour repartir un peu mieux.

Les revendeurs semblaient un peu plus présent. On a pu remarquer le stand Prophot un peu plus visible par exemple. Toujours est il que les magasins représentés ne pouvaient que prendre des commandes, seul le « village de ventes » pouvait faire de la vente en direct. Cela dénote un aspect grandissant dans ce salon. Le coté commercial se fait de plus en plus présent d’années en années mais on y reviendra.

plan

Quoi de neuf dans les stands constructeur ?

L’espace Nikon

Impraticable suivant qu’une session est en cours ou pas. On notera une attention pour les pro (disposant d’au moins la carte « black ») de pouvoir tester le nouveau DF peinard dans un espace privé. Cette année, j’ai trouvé qu’il y avait un bon équilibre entre les produits présentés. Autant de compact que d’hybride et de reflex. Bien évidement le coté reflex est un peu plus grand puisque le thème objectif le nécessite. Évidement le D610 vole un peu la vedette.

L’espace Canon

Pareil, étant Nikoniste mais pas zélote ; je ne m’y suis pas tant attardé que cela. Y’a trop de monde. La gamme évoluant peu de toutes façons, on a eu droit aux mêmes effets que l’année dernière. C’est pas forcément la meilleure date pour Canon dont l’actualité ne bouillonne pas comme celle de Nikon. Toutefois on remarque le même genre d’équilibre entre les offres. On a un 5D-Mark III, 6D, 7D, 70D, 100D et 700D. Donc : Peu de grandes nouveautés.

Sigma

Présentation classique de ses produits et nouveautés. Bien évidement les objectifs qui se placent dans des focales classique sont remis au goût du jour. Principalement des ajouts de stabilisation, traitement etc. Il y avait une petite enclave ou l’on pouvait contempler les pièces d’un objectif démonté avec une projection d’un petit film sur la fabrication. Une exposition de son plus gros objectif pouvait être testé sous surveillance bien sur. Quoiqu’il en soit cela était un peu plus accueillant que la plupart. On circulait comme dans une exposition sur l’art dans cet espace.

Pas d’évolution au niveau de son boîtier reflex (SD1). A noter que l’on pouvait s’attendre à ce que Sigma fasse des compacts ou des hybrides. Je m’explique ; Sigma est l’un des premiers fabricant d’objectif à produire un reflex plutôt bien. La suite logique est d’aller concurrencer les « gros » sur les mêmes terrains de jeu : Donc les compacts et les hybrides. Pour moi ce n’est qu’une question de temps, ou alors il y a des accords de non agression. Sigma est à mes yeux le plus apte pour cela. Bien sur il y a la crise et le fait qu’il ne faut pas trop se disperser. Cela rend la chose plus délicate. A tirer à pile ou face entre photographe. L’avenir nous le dira.

J’ai pu y apprendre que le SAV Sigma est capable de prendre en charge les objectifs de la marque pour éliminer les poussières gênantes qui se seraient glissé à l’intérieur. Le prix de la prestation est un forfait entre 150 et 200€. Ce n’est pas donné mais c’est mieux que de racheter un objectif à 500 ou 1000€.  Le type n’était pas certain du prix mais bien de la prestation. A tout les possesseurs de Sigma qui on une vilaine poussière : Il y a de l’espoir. Encore une fois : 1 poussière et pas un tas de sable hein…

Donc : Sobre, Mignon avec un canon de Navaronne (L’énorme objectif à 25K€).

Tamron

Des nouveautés mais pas plus que cela. Un peu comme Sigma à ceci près que qu’il n’a pas de boîtier réflex. A noter 3 nouveautés : 24-70mm 70-200mm annoncé en constant 2,8

A noter que Zeiss s’est un peu perdu dans le salon. Quelque présentoirs sous une autre enseigne. Peu convainquant.

C’est le peloton que l’on avait l’habitude de voir. Aujourd’hui la donne change. Les « pas si petit que ça » commencent à avoir des stands plus grand. On a pu voir : Panasonic, Sony, Pentax(Ricoh), Samsung, Olympus dans des dimensions plus appréciables que les années précédentes. Et surtout ils sont tous présent.

J’ai comme l’impression que les outsiders sont bien décidés à survivre à la crise et à faire tout ce qui est possible pour gratter sur les parts de marché du voisin. Le développement des gammes d’hybride et de compact de plus en plus performant (étanchéité, robustesse, etc) le permet car ces produits sont relativement murs pour une production à grande échelle. Cela expliquerait la taille des stands en augmentation.

Sony

Sony reste sur sa ligne directrice. Il présente ses reflex de la gamme « α ». Nous avons le  α7, α7R deux plein format, le DXC-RX10, des caméras 4K comme la FDR-AX1E. Mais aussi Sony communique sur des caméras « action » (comme GoPro), des compacts, des hybrides et des caméscope. Bref une panoplie complète. Avec tout de même un emplacement en surplomb pour tester des objectifs.

Pentax Ricoh

Une vitrine d’hybrides colorés. On aurait dit un vaisselier. Bien évidement Pentax présente des compacts et des reflex. Le K50 est à l’honneur chez Pentax. On peut constater que Pentax se permet la personnalisation sur ces boîtiers. La couleur est au rendez-vous. Même les K50 est disponible en 3 couleurs de base mais on peut le commander dans d’autres couleur ou combinaisons (~120 au total). Le K-3 et le K-5II sont de la partie aussi. On note que Pentax fourni un catalogue d’objectifs séparé. Pas moins de 25 objectif représenté.

Panasonic

Panasonic reste sur sont GH3 accompagné d’une gamme complète de compact et d’hybrides. L’animation était assez risqué. Un spécialiste du trial vélo s’est fendu de pas mal d’acrobaties avec sont vélo. Il a même fait participer un volontaire qui a du avoir un peu peur.

Il y a quand même une petite révolution dans le catalogue Panasonic. Il inclue un objectif 3D en 12.5mm (équivalent 65mm). Cela fait partie des bons points qu’on ne remarque pas de suite mais qui sont le gros plus du salon, j’y reviendrai en conclusion.

Olympus

A décidé de pousser fort son OM-D un reflex « petit et fin ». Je n’utiliserai pas « compact » pour ne pas brouiller les pistes. C’est bien un reflex. La taille est d’ailleurs un argument mis en avant. Olympus joue la carte de la solidité et de la résistance au « glou » . On peut voir des appareils plongés dans des aquariums qui barbotent avec les poissons. Olympus présente aussi le reflex : OM-4Ti. Bien sur les compacts sont de la partie. Bref Olympus veut montrer que c’est du solide.

Samsung

Avec un grand stand on ne l’attendait pas trop sur ce salon. Samsung a voulu marquer un peu le coup en faisant un grand stand. On apprend que cette compagnie fait des optiques en plus des classiques caméscope, carte mémoire et autres hybrides.

Leica

Un stand design avec une présentation de l’historique de ses appareils. Leica joue sur le coté sérénité et tradition.

Hasselblad

Un stand nettement plus petit qu’en 2012 pour présenter ces quelques nouveautés. Le constructeur essaye de séduire par des produits utilisant les mêmes recettes que les produits de luxe. On peut constater l’utilisation de matériaux comme le bois.

Adobe

Toujours aussi mal placé. En plein prêt d’une entrée avec le système des sessions de démonstration. Donc un maximum de monde immobile devant le stand. Encore une belle avancée dans la gestion du salon. Surtout que pour Adobe ce n’est pas la première fois. Mais c’est pas grave il leur faut au moins 4 ans pour comprendre. On pouvait voir quelques démonstration sur les nouvelles fonction de PS CC (creative cloud). Notamment le plug-in pour rattraper une image qui a subi un flou de bougé. A moins que la scène soit éphémère, un bon photographe fait comme les chasseurs ; il shoot deux fois. Bref, Adobe nous montre des choses pointues.

Le creative cloud est apparemment le produit que pousse Adobe avec une offre mensuelle. Seulement c’est plutôt pour les entreprises car comme on le sait ; le débit de l’ADSL est asymétrique… Uploader des grosses photos cela fini par un peu gêner les particuliers.

Encore une fois Adobe est un peu à l’ouest de par le coté de son offre. On sait que c’est un produit largement piraté mais son prix reste prohibitif. Donc les professionnels récupèrent la TVA ou font passer ça dans les « frais » (on ne détaillera pas plus) alors que les particuliers, plus nombreux payent plein pot ou piratent. Photoshop CS6 est toujours au alentour de ~950€ (Fnac) alors que sa véritable utilité ce sont les plug-ins pointus. Tout le reste peut parfaitement être réalisé avec les logiciels libres tels : GIMP et Raw Therapy (équivalent Lightroom), etc… Je regrette un peu que les défenseurs de GIMP et du logiciel libre en général ne viennent plus. La dernière fois que je les ait vu cela devait être en 2011.

Divers

Il y a de la concurrence dans les caméra sportive. Cela va très probablement bouger sur ce marché d’ici l’année prochaine. GoPro nous a pondu un stand avec une voiture de rallye histoire de chatouiller les yeux. Le reste est une présentation habituelle. On peut noter que GoPro va devoir tenir le pavé car la concurrence est présente dans le salon.

L’audio n’est pas en reste. Au moins 2 stands en marque propre sur le salon est un signe. La capture sonore est effectivement une préoccupation pour quinconce s’intéresse à la vidéo avec un reflex. J’ai pu être un peu surpris de la bonne maîtrise du sujet « capture sonore » et de la gentillesse des exposants malgré la fatigue. Bien évidement ces exposants ne font pas que des équipements photo, toutefois ils sont là et il n’y avait pas grand monde avant. Un bon point sur l’audio.

Photomaton existe encore. C’était cocasse de voir une file d’attente devant les boites. Évidement le produit a largement évolué et ils sont encore là.

L’astronomie était représentée aussi. C’est type de l’évolution de la photographie ces derniers temps. Il y a 5 ans on avait un tas de pièce de Lego à droite et à gauche et aujourd’hui on sent qu’elles se rapprochent plus étroitement. C’est bien.

Les transferts sur support ont gagné en pertinence. L’année dernière c’était un espace en plein milieu (Fuji je crois bien) du salon. Aujourd’hui c’est moins volumineux par stand mais plus de marque représenté. Tout ne jouent pas sur la qualité mais plutôt sur l’adaptabilité de leurs techniques. Rien en sort du classique qu’on peut consulter sur internet pour la majeure partie. La petite nouveauté vient des transfert sur plaque.

Les absents

Mamiya qu’on n’a pas vu autrement que dans les stand des magasin pros (prophot).

Les voyagistes et les cours

Si on ne les voit pas trop il y a toujours une bonne série de stand plus ou moins commerciaux allant du thème du voyage à l’apprentissage de la photographie. C’est une liste un peu longue mais disons que la plupart étaient présent.

Le coin des associations PRO

Fuyez malheureux ! Ils ne savent toujours pas communiquer. La sempiternelle première question est « vous êtes pro ? ». Suivant votre réponse on vous enverra voir ailleurs s’ils y sont. La secte se trouve au fond du salon donc ça va, ils ne dérangent pas trop.

Si vous passez la première question par un : « Oui je paye l’AGESSA » (ou une caisse du genre droit d’auteur). Ça ira si vous passez les questions ou remarques pièges qui se glisseront ici ou là. Ça peut tourner court en cas de faux pas.

Si vous répondez par un « Je veux le devenir » vous aurez en deuxième question « Que voulez vous faire ? » dans un deuxième temps. Cela passe si vous choisissez une seule discipline connue. Se sera bref et vous ne glanerez que peu de renseignements. Si vous êtes multidisciplinaire (nature / paysage / panorama / macro, studio / modèle / packshot) accrochez vous bien car cela va tourner en rond pendant un moment. Avec le retour perpétuel à la case départ « Que voulez vous faire ? ».

Il est quand même à noter que cela fait 4 années de suite que c’est le même discours ou façon de faire que je compare à la performance d’un saxophoniste asthmatique. Tous ceux qui n’osent pas passer pro ont un besoin cruel d’information pour le devenir. Par les temps qui courent ; ne pas se planter au lancement est quand même appréciable pour éviter des lettres de rappel sur les loyers impayés. Et je les comprend ces pauvres gens qui n’ont que le souhait de tenter leur chance dans les meilleurs conditions possible mais qui se font rembarrer par des quidam qui (même si c’est fatiguant un salon) ne prennent pas de gants.

Et justement ! Le salon, c’est l’occasion pour ces jeunes pousses de rencontrer des pros (et association de pro) et de se renseigner. Pour reprendre le livre de Dominique le FOULER « Guide 201x du photographe professionnel » au « éditions du puits fleuri », je compte pas moins de 4 statuts individuel, 4 statuts en société et ce n’est pas tout. Manque de bol, c’est pas au salon que l’on trouvera de quoi se renseigner précisément. Donc encore un mauvais point cette année pour les « pros ».

Coup de gueule : Un ange est passé

Le salon de cette année est bien le reflet d’un changement de point de vue mais aussi de pratique. Cela rappelle un peu le passage du numérique à l’argentique. Une transformation lente mais implacable. Ici ce dont je veux parler n’est pas vraiment le coté technique mais comportemental.

J’y ai passé une journée complète (8h bonnes heures) un jour de WE et j’ai pu me rendre compte d’un phénomène bien troublant à bien des égares. Pas seulement dans la forme choisie du salon (tout finit par évoluer) mais aussi au niveau du comportement des gens.

Voir un tas de minettes tout droit issues de la fratrie Ripolin tellement elles sont maquillées me posait un petit souci moral. Je ne parle pas des modèles en prestation sur les animations ou des démonstratrices pour chaque marque. Elles ont des codes couleur a respecter et son payées pour être maquillées d’une certaine manière etc. Je parle des passantes plus ou moins accompagnées.

Premièrement : Les passantes accompagnées, heu adultes. Souvent elles sont la muse (ou sont en représentation) d’un pro qui souhaite faire du contrat ou conclure. Pas grave tout ça passe dans les frais de représentation. Jusque là on peut dire que cela reste du marketing : montrer la viande. Bien que ce ne soit pas forcément une bonne chose pour la femme et l’image que l’on s’en fait ; il reste que l’on sent bien le coté commercial.

Deuxièmement : De plus en plus de minettes dont on peut se demander si elles sont majeures, encore une fois, visiblement avec beaucoup de maquillage sur la face. Elles ne sont pas laides à la base. Il y en a  même de très mignonne mais visiblement ; elles jouent la compétition à qui en montrera le plus. Modèle pro, semi-pro je ne sais pas. Toutefois cela dérange un peu d’en voir d’aussi jeune exposer la viande.

Alors mesdemoiselles :
1/ En photographie pro comme amateur il y a un minimum de déontologie quand bien même c’est un mot de plus en plus mystérieux pour de plus en plus de personnes. Il n’en est pas moins que cela existe et que cela est valable pour les photographes comme pour les modèles.

2/ Arrêtez de forcer sur la peinture.
-Un photographe averti le voit à 15 mètres si ça va ou pas. Et en plus l’éclairage du salon étant jaune depuis le plafond et blanc dans les stands quand il y en a, cela donne des conditions lumineuse assez médiocres dans les allées. Résultat si tu as choisi la mauvaise couleur cela se verra encore plus. C’est un peu comme un tunnel d’autoroute tout devient orange…
-Vous pourriez gâcher vos vies sur un coup mal géré. Donc prudence SVP.
-Barres toi du champ stolplé c’est pas toi que je voulais « shooter ». Si je t’avais voulu ; tu l’aurais su illico. Merci.
-« Le maquillage : moins, c’est mieux ! ». Et je suppose que vos mères vous l’on dit.

Alors histoire de bien vous remettre à votre place (et c’est mérité) voici la miss salon de la photo 2013 qui ne faisait ni de « modeling » (animation du salon) ni de « modeling sauvage » (passante imbus de sa personne). Une infographiste dans le stand Olympus qui retouchait (d’après ce que j’ai pu en voir) les photographies du mini studio installé comme animation. J’ai pu attraper quelques images de son minois malgré des conditions difficiles (foules, gros naze qui passe devant, éclairage).

Bref à bonne « entendeuse » :

Une demoiselle infographiste - D8H_4151

Conclusion :

Les mauvais points

Faudra faire des efforts sur le plan d’organisation générale. Le face à face Canon vs Nikon n’est pas bon. Trop de monde, trop bondé.

Adobe n’a toujours pas compris comment faire un stand digne de ce nom. Le mode session impose des gens statiques qui vont écouter pour le temps donné, la démonstration. S’il n’y a pas suffisamment de place, les gens vont stagner dans les allées. Résultat, pour un stand proche d’une des entrées cela fini par bloquer.

Les bons points

On voit plus de matériel auxiliaire qui confirme sa présence. Les drones en son un parfait exemple. On a un tas de petites inventions qui sont de plus en plus évoluées (le soufflet, l’objectif 3D etc). Alors je n’ai qu’un mot d’encouragement à donner. Aller les mecs (et les filles aussi), on est pas sorti de la crise mais enrichir les salons comme vous le faites ne pourra que donner de bons résultats.

Un salon qui suit bien l’évolution du marché et où les constructeurs font visiblement plus attention à produire des gammes qui permettent de satisfaire le plus grand nombre. C’est un mouvement dans la continuité du salon de 2012.

Le fait que les marques moins bien installées viennent chatouiller les titans donne à penser que cette histoire n’est pas finie.

Quelques sites web des exposants :

Photo

 

Accessoires

 

Tirage

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